Le Musée d’Histoire de Marseille – (MHM) présente actuellement et jusqu’au 31 octobre 2026 les vues de Marseille faites par trois membres de la famille Detaille, offrant ainsi un siècle et demi d’histoire visuelle de la ville.





















Le Musée d’Histoire de Marseille – (MHM) présente actuellement et jusqu’au 31 octobre 2026 les vues de Marseille faites par trois membres de la famille Detaille, offrant ainsi un siècle et demi d’histoire visuelle de la ville.





















L’Exposition est l’occasion de découvrir l’ouvrage d’Ahmed Mrowat et Sandrine Mansour,consacré à la première femme photographe professionnelle en Palestine, découverte en 2006, grâce à un lot de cartes postales signées « Karimeh Abbud – Lady Photographer ». Paru aux éditions Images plurielles, il donne à voir les visages et paysages du pays avant la Nakba de 1948.












Sous les étoiles en Méditerranée, jusqu’au 5 janvier 2026.
Une petite visite virtuelle de cette belle exposition
Un clic sur la première photographie pour entrer dans le diaporama







































Du 7 juillet au 5 octobre 2025, à l’Hôtel Blin, 18 rue de la Calade, la Fondation Manuel Rivera-Ortiz accueille une exposition consacrée à celles qui furent appelées « Sorcières »…









Dans le cadre des activités du Collectif Asphalte – Photographie urbaine, je participe à l’exposition Femmes dans la ville.
Du 1er au 15 août puis du 1er septembre au 31 octobre 2025.
La ReQuinque
50 rue d’Amiens
76000 Rouen
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h




Femmes dans la ville
Le Collectif Asphalte réunit à parité des femmes et des hommes, photographes expérimenté(e)s, spécialistes de photos urbaines, de street photography, de photoreportages, qui souhaitent partager leurs pratiques, confronter leurs approches et diffuser leurs productions artistiques sur le monde d’aujourd’hui vers un large public. Les femmes ici représentées, saisies par l’objectif, sont diverses. Visages, silhouettes ou corps féminins donnent à voir des modes de présence dans l’espace urbain. Les images témoignent de regards subjectifs où cadrages, détails saisis et perspectives d’approche manifestent les esthétiques de chaque photographe. Le projet thématique commun permet de faire dialoguer ces visions particulières où les différents points de vue ont en commun leur ancrage dans une perspective humaniste renouvelée. collectifasphalte.com
Gilles Lange, Anna Camps, Jean-Luc Perez, Florence Vahl, Hervé Bégou, Dominique Massonnaud
Dans la nuit de mercredi à jeudi,nous sommes allés dans le Palais des papes pour la mise en scène de la pièce de Claudel par Eric Ruf.Retour en ce lieu et je l’avoue, souvenirs très présents du travail de Vitez en 1987. Est-ce pour cela que la magie n’a pas vraiment opéré ? Les éloges sont partout et… pourtant non.



Quelques arguments : le texte choisi, n’est pas le même… Cette fois, la version est celle dite « pour la scène », réécrite en 1943. Elle réduit tant la poésie des mots, la polysémie présente dans le texte de 1924… comme dans chacune des réécritures par Claudel. Un discours catholique fermement circonscrit… La rêverie s’absente. De temps en temps, des ajouts dus au metteur en scène, sortent le specteur du monde représenté, rappelant dans ces confins du XVIIe siècle une actualité sinistre ou la présence des portables… et le public est invité à chanter (???).
Et puis, dans le jeu, on entendait si peu parfois ce qu’est le « vers essentiel » selon l’appellation de Claudel : les mots pris dans le souffle du verset qui font le personnage, dits sur l’expiration, comme l’apprenait Madeleine Marion…
Restent la magie de la nuit, la beauté de l’aube et des saluts, l’anniversaire de Danièle Lebrun, ce grand plaisir du moment partagé et, malgré tout, la présence si forte de certains acteurs…













Cliquez sur la première image ci-dessous pour un petit aperçu de l’exposition…







Francisco de Zurbarán (1558-1664)
L’exposition place côte à côte trois Saint François debout momifié peints par Zurbarán et conservés respectivement au musée des Beaux-Arts de Lyon, au Museu Nacional d’Art de Catalunya (MNAC) à Barcelone et au Museum of Fine Arts de Boston, ainsi qu’un Saint-Luc peignant la cruxifixion au Musée du Prado (Madrid). Des créations associées, jusqu’à des productions contemporaines complètent les objets présentés.













à voir jusqu’au 18 janvier 2025
Cliquez sur la première photo pour afficher le diaporama…










