Exposition Images de Palestine : Karimeh Abbud (1893-1940). Librairie Maupetit côté Galerie (Marseille)

L’Exposition est l’occasion de découvrir l’ouvrage d’Ahmed Mrowat et Sandrine Mansour,consacré à la première femme photographe professionnelle en Palestine, découverte en 2006, grâce à un lot de cartes postales signées  « Karimeh Abbud – Lady Photographer ». Paru aux éditions Images plurielles, il donne à voir les visages et paysages du pays avant la Nakba de 1948.

Le vernissage le jeudi 4 décembre a permis de rencontrer Abed Abidat, directeur des éditions Images plurielles, présentant l’ouvrage d’Ahmed Mrowat, fondateur du centre de conservation Nazareth Archives Project. Un clic sur la première image pour vous faire une idée, avant de visiter la galerie…

Photographies exposées à Rouen

Dans le cadre des activités du Collectif Asphalte – Photographie urbaine, je participe à l’exposition Femmes dans la ville.

Du 1er au 15 août puis du 1er septembre au 31 octobre 2025.

La ReQuinque
50 rue d’Amiens
76000 Rouen

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h

Femmes dans la ville
Le Collectif Asphalte réunit à parité des femmes et des hommes, photographes expérimenté(e)s, spécialistes de photos urbaines, de street photography, de photoreportages, qui souhaitent partager leurs pratiques, confronter leurs approches et diffuser leurs productions artistiques sur le monde d’aujourd’hui vers un large public. Les femmes ici représentées, saisies par l’objectif, sont diverses. Visages, silhouettes ou corps féminins donnent à voir des modes de présence dans l’espace urbain. Les images témoignent de regards subjectifs où cadrages, détails saisis et perspectives d’approche manifestent les esthétiques de chaque photographe. Le projet thématique commun permet de faire dialoguer ces visions particulières où les différents points de vue ont en commun leur ancrage dans une perspective humaniste renouvelée. collectifasphalte.com
Gilles Lange, Anna Camps, Jean-Luc Perez, Florence Vahl, Hervé Bégou, Dominique Massonnaud

Un Soulier de Satin…en 2025

Dans la nuit de mercredi à jeudi,nous sommes allés dans le Palais des papes pour la mise en scène de la pièce de Claudel par Eric Ruf.Retour en ce lieu et je l’avoue, souvenirs très présents du travail de Vitez en 1987. Est-ce pour cela que la magie n’a pas vraiment opéré ? Les éloges sont partout et… pourtant non.

Quelques arguments : le texte choisi, n’est pas le même… Cette fois, la version est celle dite « pour la scène », réécrite en 1943. Elle réduit tant la poésie des mots, la polysémie présente dans le texte de 1924… comme dans chacune des réécritures par Claudel. Un discours catholique fermement circonscrit… La rêverie s’absente. De temps en temps, des ajouts dus au metteur en scène, sortent le specteur du monde représenté, rappelant dans ces confins du XVIIe siècle une actualité sinistre ou la présence des portables… et le public est invité à chanter (???).

Et puis, dans le jeu, on entendait si peu parfois ce qu’est le « vers essentiel » selon l’appellation de Claudel : les mots pris dans le souffle du verset qui font le personnage, dits sur l’expiration, comme l’apprenait Madeleine Marion…

Restent la magie de la nuit, la beauté de l’aube et des saluts, l’anniversaire de Danièle Lebrun, ce grand plaisir du moment partagé et, malgré tout, la présence si forte de certains acteurs…

Une visite à la Grotte Cosquer (Marseille)

Une immersion dans la période du paléolithique supérieur : la grotte aujourd’hui située en mer, à 37 m de profondeur, a été occupée de 33000 à 19000 ans avant notre ère, dans une période de climat froid où pingouins, phoques, antilopes saigas sont présents ainsi que les chevaux, bisons, auroch, mégacéros ou ce lion sans crinière… On rencontre plus de 550 dessins et gravures dans la grotte. Les empreintes de mains, nombreuses,sont traces des passages d’Homo sapiens… Découverte par Henri Cosquer à partir de 1985 elle a été classée au titre des monuments historiques en 1992.

La réplique reprend l’exacte distribution de l’espace de la grotte, puis un film raconte sa découverte et une exposition permet ensuite de croiser les acteurs de ce moment de l’histoire ainsi rencontré…

Zurbaran – Musée des Beaux-arts – Lyon (France) jusqu’au 2 mars 2025

Francisco de Zurbarán (1558-1664)

L’exposition place côte à côte trois Saint François debout momifié peints par Zurbarán et conservés respectivement au musée des Beaux-Arts de Lyon, au Museu Nacional d’Art de Catalunya (MNAC) à Barcelone et au Museum of Fine Arts de Boston, ainsi qu’un Saint-Luc peignant la cruxifixion au Musée du Prado (Madrid). Des créations associées, jusqu’à des productions contemporaines complètent les objets présentés.