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Un parcours si vous avez manqué cette première exposition personnelle de Sarah van RIJ en France.

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Le Musée d’Histoire de Marseille – (MHM) présente actuellement et jusqu’au 31 octobre 2026 les vues de Marseille faites par trois membres de la famille Detaille, offrant ainsi un siècle et demi d’histoire visuelle de la ville.





















L’Exposition est l’occasion de découvrir l’ouvrage d’Ahmed Mrowat et Sandrine Mansour,consacré à la première femme photographe professionnelle en Palestine, découverte en 2006, grâce à un lot de cartes postales signées « Karimeh Abbud – Lady Photographer ». Paru aux éditions Images plurielles, il donne à voir les visages et paysages du pays avant la Nakba de 1948.












Sous les étoiles en Méditerranée, jusqu’au 5 janvier 2026.
Une petite visite virtuelle de cette belle exposition
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L’empan géographique et chronologique couvert par les reprises, mentions, réécritures font du personnage de Cervantès (1547-1616), une figure mythique, quasi universelle. Surprise de découvrir ces traductions nombreuses ou des usages publicitaires ou politiques, mais aussi des photographies de Michael Kenna (1996), l’écriture d’un Don Quichotte féminin – Voyage sans fin (1985) – par Monique Wittig ou les fragments d’un film inachevé d’Orson Welles.
Un parcours donc de cette riche exposition, en cliquant sur la première image…
















Et une remarquable série de dessins de Dali…










Du 7 juillet au 5 octobre 2025, à l’Hôtel Blin, 18 rue de la Calade, la Fondation Manuel Rivera-Ortiz accueille une exposition consacrée à celles qui furent appelées « Sorcières »…









Dans la nuit de mercredi à jeudi,nous sommes allés dans le Palais des papes pour la mise en scène de la pièce de Claudel par Eric Ruf.Retour en ce lieu et je l’avoue, souvenirs très présents du travail de Vitez en 1987. Est-ce pour cela que la magie n’a pas vraiment opéré ? Les éloges sont partout et… pourtant non.



Quelques arguments : le texte choisi, n’est pas le même… Cette fois, la version est celle dite « pour la scène », réécrite en 1943. Elle réduit tant la poésie des mots, la polysémie présente dans le texte de 1924… comme dans chacune des réécritures par Claudel. Un discours catholique fermement circonscrit… La rêverie s’absente. De temps en temps, des ajouts dus au metteur en scène, sortent le specteur du monde représenté, rappelant dans ces confins du XVIIe siècle une actualité sinistre ou la présence des portables… et le public est invité à chanter (???).
Et puis, dans le jeu, on entendait si peu parfois ce qu’est le « vers essentiel » selon l’appellation de Claudel : les mots pris dans le souffle du verset qui font le personnage, dits sur l’expiration, comme l’apprenait Madeleine Marion…
Restent la magie de la nuit, la beauté de l’aube et des saluts, l’anniversaire de Danièle Lebrun, ce grand plaisir du moment partagé et, malgré tout, la présence si forte de certains acteurs…





Une immersion dans la période du paléolithique supérieur : la grotte aujourd’hui située en mer, à 37 m de profondeur, a été occupée de 33000 à 19000 ans avant notre ère, dans une période de climat froid où pingouins, phoques, antilopes saigas sont présents ainsi que les chevaux, bisons, auroch, mégacéros ou ce lion sans crinière… On rencontre plus de 550 dessins et gravures dans la grotte. Les empreintes de mains, nombreuses,sont traces des passages d’Homo sapiens… Découverte par Henri Cosquer à partir de 1985 elle a été classée au titre des monuments historiques en 1992.
La réplique reprend l’exacte distribution de l’espace de la grotte, puis un film raconte sa découverte et une exposition permet ensuite de croiser les acteurs de ce moment de l’histoire ainsi rencontré…





